Défaite du Real en Coupe d’Espagne : un problème d’arbitrage ?

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Défaite du Real en Coupe d’Espagne : un problème d’arbitrage ?
03 Fév
2:59

Coupe d’Espagne. Le Real a perdu face à l’Atlético, avec un score de 2 à 0.  Le penalty de la 58ème minute du match serait particulièrement mal digéré par les Madrilènes. Et pour cause ! L’arbitre n’aurait jamais dû siffler la faute qui a été à l’origine de la tape décisive, comme cela ne se serait jamais fait en Angleterre, selon le joueur principalement remis en cause : Sergio Ramos.

Défaite du Réal en Coupe d’Espagne, l’arbitre responsable

Battu 2 à 0 lors de la Coupe d’Espagne, le Real ne semble pas vouloir faire preuve de faire play. Pour cause, tout serait la faute de l’arbitre, contre lequel toute l’équipe de Madrid était remontée après le match. A l’origine de la faute ayant conduit au fameux pénalty de la 58 ème, Serge Ramos. Selon ce dernier et quasiment l’ensemble de ses coéquipiers également d’ailleurs, l’arbitrage serait particulièrement à plaindre en ce qui concerne ce match, car l’arbitre se serait même montré hésitant tout le long de la rencontre. Le joueur James Rodriguez d’ajouter que l’arbitre s’était révélé particulièrement indécis chaque fois qu’il devait siffler en faveur de l’Atlético. Les reproches du Real ne s’arrêtent pas là. L’équipe entraînée par Carlo Ancelotti de remettre son score nulle sur le dos d’arbitres qui auraient beaucoup à apprendre des arbitres de la Premier League. En effet, sur un terrain anglais, la faute remise en cause de Serge Ramos et qui a constitué le tournant de la rencontre n’aurait pas été sifflée selon les jugements des joueurs perdants.

 Atlantico, fautive impunie de la Coupe d’Espagne

La défaite du Real face à l’Atlético en Coupe d’Espagne a donc du mal à passer. Pour l’équipe de Madrid, les vrais fautifs, en l’occurrence l’équipe adversaire, auraient bénéficié d’une clémence particulière lors du match. De son côté, le Real aurait encaissé les cartons qui revenait à l’équipe adverse, impunie tout au cours de la rencontre. Une autre « véritable » faute grave de sa part n’aurait alors rien changé.

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