Le sport et les recherches scientifiques devraient travailler ensemble

0    Non classé  Jade
Le sport et les recherches scientifiques devraient travailler ensemble
25 Mar
5:26

Le sport et les recherches scientifiques. Voilà qui devrait faire bon ménage. Néanmoins, au regret notamment des experts, du moins la directrice des recherches au CNRS, ces deux secteurs forment bien deux univers distincts. Quels avantages aurait-on alors à les voir travailler ensemble ?

Utiliser la science pour mieux évaluer les performances sportives de la France

L’Hexagone affiche un certain retard à ce sujet, pourtant des pays comme le Royaume-Uni semblent bien profiter de l’étude scientifique de la performance sportive. Allier sport et recherches scientifiques offrirait bien des avantages selon la directrice des recherches du CNRS. Ainsi, à l’instar de la population anglaise par exemple, le pays devrait encourager les projets favorables à ce genre d’études, tels que l’ouverture d’une agence privée qui y est spécialement consacrée. Ce type d’entreprise existe déjà au Royaume-Uni. Pour sa part, la France pourrait ainsi notamment « cibler les atouts et faiblesses de la candidature de l’Hexagone d’un point de vue scientifique ». Franchir une telle étape est essentielle d’autant plus que la capitale par exemple adapte les technologies au sport, via en particulier Le Tremplin, plateforme consacrée au sport et à l’innovation. Avant même de chercher à connaître les éventuelles opportunités de candidature de Paris à l’organisation des Jeux olympiques de 2024, il serait alors plus professionnel de chercher à améliorer les performances du sportif français, à tous les niveaux. Un colloque avait justement déjà été mis en place en ce sens au Royaume-Uni en vue des JO de 2012, réunissant des participants de tous horizons, hormis les Français.

La France regorge de scientifiques qui pourraient s’investir plus dans le sport

Si la directrice des recherches du CNRS se montre optimiste quant aux avantages d’unir le sport et les recherches scientifiques, c’est parce que la France ne manque pas de scientifiques à même d’aider les sportifs à mieux connaître et améliorer leurs performances. Il s’agirait alors principalement pour cela d’allier les sciences dures et les grandes écoles, offrant les filières STAPS ou Sciences et techniques des activités sportives. Ou encore d’inclure les cours de sciences axées sur le sport à l’Ecole polytechnique.

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